Il reste quelques bottes à broyer, stockées dans la buanderie. Mais nous avons dégagé le rectangle principal et ça fait bien plaisir ! On y voit plus clair, hein ?
mardi 30 juin 2015
lundi 22 juin 2015
Enduit d'accroche
Nous avons terminé le premier enduit intérieur. Les gros creux sont en partie comblés avec un amalgamme de paille et de terre. Pour les murs qui risquent de porter des meubles (cuisine et salle de bain), nous avons appliqué un enduit plus dur, composé d'un volume de plâtre pour 1 d'argile.
samedi 13 juin 2015
Sortie d'air des toilettes
Les toilettes sèches vont être ventilés. Nous installons une gaine TPC (diamètre 40 mm) pour l'évacuation de l'air. Elle passe à travers le pare-pluie (joint à la mousse expansive) et ressort du toit à l'aide d'une tuile à chatière.
VMC : gaines
Le plafond est percé à la scie cloche. On insère la bouche d'insufflation (diamètre 125 mm) ou d'extraction (90 ou 125 mm) dans le trou. Elle est fixée à l'aide de cales pour la maintenir au centre du trou et prévoir l'épaisseur d'enduit sur le plafond.
Nous coupons la gaine spéciale VMC (diamètre 90/75 mm) à la bonne longueur (distance de la bouche au caisson de répartition ou de centralisation). Au dessus du plafond, un réducteur (125/100 ou 100/80) permet de la raccorder à la bouche. L'étanchéité est assurée par du compriband (gaine), du mastic (bouche) et du scotch alu spécial VMC. Le joint avec l'OSB est fait à la mousse expansive.
Certaines gaines doivent traverser la poutre faîtière. Nous y perçons donc un trou en respectant leur trajectoire car il ne doit pas y avoir de coude. Dans le trou, on ajoute un peu de mousse expansive sous la gaine. Cela permet d'éviter le contact avec l'OSB et donc le bruit pouvant être provoqué par les vibrations de la gaine.
Après lui avoir fait faire un large coude au niveau de la bouche, la gaine est fixée entre les entraits et la sous-pente à l'aide de ficelles. Elle doit être maintenue bien horizontale, dans la partie basse de l'isolation.
Nous bouchons les extrémités des gaines pour éviter l'accumulation de poussière à l'intérieur.
Nous coupons la gaine spéciale VMC (diamètre 90/75 mm) à la bonne longueur (distance de la bouche au caisson de répartition ou de centralisation). Au dessus du plafond, un réducteur (125/100 ou 100/80) permet de la raccorder à la bouche. L'étanchéité est assurée par du compriband (gaine), du mastic (bouche) et du scotch alu spécial VMC. Le joint avec l'OSB est fait à la mousse expansive.
Certaines gaines doivent traverser la poutre faîtière. Nous y perçons donc un trou en respectant leur trajectoire car il ne doit pas y avoir de coude. Dans le trou, on ajoute un peu de mousse expansive sous la gaine. Cela permet d'éviter le contact avec l'OSB et donc le bruit pouvant être provoqué par les vibrations de la gaine.
Après lui avoir fait faire un large coude au niveau de la bouche, la gaine est fixée entre les entraits et la sous-pente à l'aide de ficelles. Elle doit être maintenue bien horizontale, dans la partie basse de l'isolation.
Nous bouchons les extrémités des gaines pour éviter l'accumulation de poussière à l'intérieur.
vendredi 12 juin 2015
VMC : plans
Comme pour l'électricité, nous avons fait un plan (validé par la minette) avant de commencer l'installation de la VMC. Cela nous a aussi permis de calculer la quantité de matériaux.
mardi 26 mai 2015
Fermeture des combles
Afin de contenir l'isolant dans les combles, nous créons une cloison côté Est. Des liteaux relient les chevrons aux entraits. On ferme en agrafant des cartons sur les liteaux.
lundi 25 mai 2015
Gadoue Parties
C'est la bonne période pour faire le premier enduit sur les murs intérieurs. Il aura le temps de sécher tranquillement à température modérée d'ici cet été.
Avant tout, il faut reboucher les joints entre les bottes de pailles avec du mélange isolant et de la paille libre.
On attaque enfin le tas d'argile déposée sur le terrain depuis plus de 2 ans. Nous l'avions récupérée d'une excavation d'un chantier. Les grosses mottes bien sèches doivent être cassées (au broyeur éventuellement). L'argile est ensuite mise à tremper 24h.
Nous l'utilisons telle-quelle en ajoutant suffisamment d'eau pour avoir une texture relativement fluide (genre crème fraîche épaisse). On complète avec 1/4 de plâtre pour accélérer le séchage. Le tout est mélangé à la bétonnière.
Nous appliquons la terre directement sur les bottes en appuyant pour faire pénétrer dans les brins de paille.
Avant tout, il faut reboucher les joints entre les bottes de pailles avec du mélange isolant et de la paille libre.
On attaque enfin le tas d'argile déposée sur le terrain depuis plus de 2 ans. Nous l'avions récupérée d'une excavation d'un chantier. Les grosses mottes bien sèches doivent être cassées (au broyeur éventuellement). L'argile est ensuite mise à tremper 24h.
Nous l'utilisons telle-quelle en ajoutant suffisamment d'eau pour avoir une texture relativement fluide (genre crème fraîche épaisse). On complète avec 1/4 de plâtre pour accélérer le séchage. Le tout est mélangé à la bétonnière.
Nous appliquons la terre directement sur les bottes en appuyant pour faire pénétrer dans les brins de paille.
Merci les copains !
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